Après une première tentative manquée en 1992, deux mandats au parlement comme député et un long séjour au gouvernement, le fils de Baschéo est de nouveau en lice pour la présidentielle.
En 1992, Bello Bouba Maïgari, nouveau président, à l’époque, de la toute jeune Union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP), défiait Paul Biya à l’élection présidentielle. Il s’en était tiré avec une troisième place. Le voici de nouveau lancé à la conquête de la magistrature suprême en 2025, 33 ans plus tard. Un choix qui a surpris beaucoup d’observateurs, puisqu’il a nécessité du ministre d’Etat, ministre du Tourisme et des Loisirs, de rompre l’alliance avec le RDPC et de quitter la Majorité présidentielle. L’homme qui va se présenter devant les Camerounais pour le scrutin présidentiel du 12 octobre prochain est l’une des plus anciennes figures politiques du Cameroun encore en activité. Il a une expérience certaine de la gestion des affaires publiques et des arcanes du pouvoir, puisqu’il a été tour à tour haut fonctionnaire, député et membre du gouvernement pendant plusieurs années.
Bello Bouba Maïgari, né en 1947 à Baschéo, dans la Bénoué, région du Nord, a été le tout premier Premier ministre du président de la République Paul Biya entre 1982 et 1983, après avoir été ministre d’État à l’Économie et au Plan sous Ahmadou Ahidjo en 1982. Plus tard, il est nommé ministre des Transports. Poste qu’il occupe entre 1984 et 1988. Il devient président de l’UNDP en 1992. S’il échoue à l’élection présidentielle, il parvient néanmoins à devenir député. Et il se fera à nouveau élire en 1997. La même année, il intègre une fois de plus le gouvernement comme ministre d’Etat, ministre du Commerce et de l’Industrie. En 2004, il a la charge des postes et des télécommunications, toujours comme ministre d’Etat. Cinq ans plus tard, il retrouve le ministère des Transports. Et en 2011, il est nommé ministre d’Etat, ministre du Tourisme et des Loisirs. Poste qu’il occupe jusqu’à sa décision de se lancer également dans la course à la présidentielle de cette année.
Sur la route de la Présidentielle: Bello Bouba Maïgari – 33 ans plus tard…
Après une première tentative manquée en 1992, deux mandats au parlement comme député et un long séjour au gouvernement, le fils de Baschéo est de nouveau en lice pour la présidentielle.
En 1992, Bello Bouba Maïgari, nouveau président, à l’époque, de la toute jeune Union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP), défiait Paul Biya à l’élection présidentielle. Il s’en était tiré avec une troisième place. Le voici de nouveau lancé à la conquête de la magistrature suprême en 2025, 33 ans plus tard. Un choix qui a surpris beaucoup d’observateurs, puisqu’il a nécessité du ministre d’Etat, ministre du Tourisme et des Loisirs, de rompre l’alliance avec le RDPC et de quitter la Majorité présidentielle. L’homme qui va se présenter devant les Camerounais pour le scrutin présidentiel du 12 octobre prochain est l’une des plus anciennes figures politiques du Cameroun encore en activité. Il a une expérience certaine de la gestion des affaires publiques et des arcanes du pouvoir, puisqu’il a été tour à tour haut fonctionnaire, député et membre du gouvernement pendant plusieurs années.
Bello Bouba Maïgari, né en 1947 à Baschéo, dans la Bénoué, région du Nord, a été le tout premier Premier ministre du président de la République Paul Biya entre 1982 et 1983, après avoir été ministre d’État à l’Économie et au Plan sous Ahmadou Ahidjo en 1982. Plus tard, il est nommé ministre des Transports. Poste qu’il occupe entre 1984 et 1988. Il devient président de l’UNDP en 1992. S’il échoue à l’élection présidentielle, il parvient néanmoins à devenir député. Et il se fera à nouveau élire en 1997. La même année, il intègre une fois de plus le gouvernement comme ministre d’Etat, ministre du Commerce et de l’Industrie. En 2004, il a la charge des postes et des télécommunications, toujours comme ministre d’Etat. Cinq ans plus tard, il retrouve le ministère des Transports. Et en 2011, il est nommé ministre d’Etat, ministre du Tourisme et des Loisirs. Poste qu’il occupe jusqu’à sa décision de se lancer également dans la course à la présidentielle de cette année.
Source: Cameroon Tribune
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