Des recommandations ont été faites au terme de la concertation multi-acteurs organisée par Elections Cameroon du 24 au 27 juin dernier à Mbankomo.
L e dialogue électoral pacifique comme pilier de la gouvernance démocratique. C’est ce qui découle de la concertation multi-acteurs organisée par Elections Cameroon et l’Onu du 24 au 27 juin dernier dans la commune de Mbankomo, région du Centre. Présidés du début à la fin par le président du Conseil électoral, Dr Enow Abrams Egbe, et Abdou Abarry, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique centrale, les travaux ont donné lieu à de nombreuses recommandations en faveur de l’apaisement du processus électoral. Représentants des partis politiques, des administrations publiques, des organisations de la société civile, des autorités religieuses et traditionnelles, des professionnels des médias, des institutions indépendantes et parapubliques impliquées ont ainsi tracé la voie pour encourager le dialogue continu et pacifique entre les acteurs impliqués avant, pendant et après les élections. « Nous sommes parvenus à des recommandations pertinentes qui traduisent la convergence de vues quant à la préservation de la paix et la consolidation de la cohésion nationale par le respect du cadre légal et réglementaire, d’une part, et des mécanismes de bonnes pratiques électorales universelles, d’autre part », a déclaré Dr Enow Abrams Egbe.
De cette concertation de trois jours, des recommandations ont été faites par secteur. Côté participation électorale des femmes, des jeunes, des personnes handicapées, des minorités, des populations autochtones et des indigènes, les participants ont proposé entre autres à Elecam de rendre la circulation fluide le jour du vote et surtout de dispenser les couches vulnérables du paiement de la caution en cas de candidature ou penser à un financement additionnel qui prendrait en compte lesdites couches. Pour ce qui est de l’élaboration d’une cartographie des risques électoraux, les parties prenantes ont déploré la non appropriation des dispositions du Code électoral par les acteurs du processus électoral, au rang desquels, les médias, le manque de formation des acteurs, les Fakes News, la montée en puissance des discours de haine ou encore le mauvais décompte des voix.
Quant à la conception d’un recueil des besoins prioritaires pouvant renforcer les capacités à court terme des acteurs et des agents électoraux, la vulgarisation du Code électoral, du texte et de la procédure du processus électoral auprès des différentes parties prenantes, la traduction des documents dans d’autres langues et sous d’autres formes, notamment en braille et le financement adéquat des opérations électorales ont été recommandés. Il a également été préconisé de rendre l’information accessible pour les personnes vivant avec un handicap, de mettre sur pied un pool de journalistes pour la vérification des informations, de veiller à la formation de tous les acteurs contre les discours de haine et surtout, de promouvoir la loi sur la cyber criminalité. Au terme des travaux, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique centrale a réaffirmé l’engagement de l’ONU à fournir le soutien technique et consultatif nécessaire pour l’organisation des élections transparentes, inclusives et pacifiques.
Processus électoral: Les pistes pour des scrutins fiables
Des recommandations ont été faites au terme de la concertation multi-acteurs organisée par Elections Cameroon du 24 au 27 juin dernier à Mbankomo.
L e dialogue électoral pacifique comme pilier de la gouvernance démocratique. C’est ce qui découle de la concertation multi-acteurs organisée par Elections Cameroon et l’Onu du 24 au 27 juin dernier dans la commune de Mbankomo, région du Centre. Présidés du début à la fin par le président du Conseil électoral, Dr Enow Abrams Egbe, et Abdou Abarry, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique centrale, les travaux ont donné lieu à de nombreuses recommandations en faveur de l’apaisement du processus électoral. Représentants des partis politiques, des administrations publiques, des organisations de la société civile, des autorités religieuses et traditionnelles, des professionnels des médias, des institutions indépendantes et parapubliques impliquées ont ainsi tracé la voie pour encourager le dialogue continu et pacifique entre les acteurs impliqués avant, pendant et après les élections. « Nous sommes parvenus à des recommandations pertinentes qui traduisent la convergence de vues quant à la préservation de la paix et la consolidation de la cohésion nationale par le respect du cadre légal et réglementaire, d’une part, et des mécanismes de bonnes pratiques électorales universelles, d’autre part », a déclaré Dr Enow Abrams Egbe.
De cette concertation de trois jours, des recommandations ont été faites par secteur. Côté participation électorale des femmes, des jeunes, des personnes handicapées, des minorités, des populations autochtones et des indigènes, les participants ont proposé entre autres à Elecam de rendre la circulation fluide le jour du vote et surtout de dispenser les couches vulnérables du paiement de la caution en cas de candidature ou penser à un financement additionnel qui prendrait en compte lesdites couches. Pour ce qui est de l’élaboration d’une cartographie des risques électoraux, les parties prenantes ont déploré la non appropriation des dispositions du Code électoral par les acteurs du processus électoral, au rang desquels, les médias, le manque de formation des acteurs, les Fakes News, la montée en puissance des discours de haine ou encore le mauvais décompte des voix.
Quant à la conception d’un recueil des besoins prioritaires pouvant renforcer les capacités à court terme des acteurs et des agents électoraux, la vulgarisation du Code électoral, du texte et de la procédure du processus électoral auprès des différentes parties prenantes, la traduction des documents dans d’autres langues et sous d’autres formes, notamment en braille et le financement adéquat des opérations électorales ont été recommandés. Il a également été préconisé de rendre l’information accessible pour les personnes vivant avec un handicap, de mettre sur pied un pool de journalistes pour la vérification des informations, de veiller à la formation de tous les acteurs contre les discours de haine et surtout, de promouvoir la loi sur la cyber criminalité. Au terme des travaux, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique centrale a réaffirmé l’engagement de l’ONU à fournir le soutien technique et consultatif nécessaire pour l’organisation des élections transparentes, inclusives et pacifiques.
Cameroon Tribune
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